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A4* CORRESPONDJNCE.

trouve foulagé, & qu'il me tranquillife lui-même. Croyfez que vous me devez cette confoiation ^omme i celui de tous vos admirateurs qui vous rend le plus de juftice. Valt.

Le 13 Décembre 1775.

Vox re lettre m'eft venue bien a propos. Les gazetiers nous avoient tous alarmés par les nouvelles qu'ils défaitoient de votre maladie. Je fuis charmé qu'ils, aient menti fur ce fujet comme felon leur coutume. Le dernier accident qui vous eft arrivé ^ vous oblige a vous ménager dorénavant plus que par le paffé. Je penfe qu'il faudroit fe contenter d'un repas par jour; diner a midi pour laiffer a 1'eftomac le temps d'achever fa digeftion avant les heures du fommeil. J'ai recu du grand feigneur un préfent de baume de la Mecquej il eft de la première main. Si votre médecin juge que 1'ufage de ce baume vous puiffe être utile, je vous en enverrai trés• volontiérs une fiole. Voici le livre que vous me demandez; le traduéteur fe plaint de 1'obfcurité de fon original; il a eu toutes les peines du monde a deviner le fens de quelques paffages. Meffieurs nos acadésniciens fe mettent a traduire ; en quoi ils me font plaifir, paree qu'ils me mettent en état de iire des ouvrages des anciens , qui jufqu'ici oat été ou mal eraduits, ou traduits en vieux fran-

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