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Oeuvres posthumes.

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so6 CORRES POND ANCE.

lard. Je crois pouvoir aiTurer a V. M. qu'eile fera trés - contente de fa capacité, de fon travail, & de fon caracïère, & qu'eile le trouvera plus fage & plus honnête que la plupart des artifles francois dont elle a eu lieu d'ètre fi peu contente, Pour rendre fon bonheur parfait, il auroit une, grace a demander a V. M., ce feroit de vouloir bien. lui accorder, outre 1'attelier qu'eile lui a donné, un logement oü elle voudra, pour lui & pour fe familie. Je lui at fait efpèrer que V. M. ne lui refuferoït pas cette grace, ne doutant point qu'eile nrait dans fa capitale quelque appartement dont' elle puiffe difpofer. Cette faveur mettroit Ie comble aux bienfaits de V. M. & a la rennoifiance de M. Taffart. J'y joindrois, Sire, toute la mienne, par 1'intérêt que je prends a lui, & par la! certii tude oü je fuis que V. JVL ne fe repentira pasdV voir rendu la fituation de cet artifte douce & Üeureufe-.

Je fuis avec Ia plus tendre reconuoiflanee , SS le plus profond refpect. &e,

A Paris, ce 7 Février 177$.

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$s -n'arrecu qu'aujourd'hur té Avril la lettre quaM. tóa fait llhoanesir de.itfëcrire anidate;dat