Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

Il6 les Plrsifleurs

SCÈNE II.

Monfieur & Madame BEAUFRIN, ROSALIE.

(la toïlette continue.)

Vous voyez, Madame, que je me conduis en mari qui fait vivre. J'ai attendu jufqu'au milieu du jour qu'il füt demi-jour chez vous, &c je me fuis fait annoncer pour vous préparer a ma vilite.

3t hncup ..toxri/iii n3 -win nol j!> oIIjj i'b aingEqmoi Madame Beaufrin.

,^3rli> dove moq , olmq t>i ,imoq lui oaoj e kiijoqo vzuov Ou'avez-vous donc, Monfieur, de li important a me

inp aiofio time 331101 ao jecjlooo z uip orjgrxEïio anti ïom communiquer ?

M. Beau fW" ')h * lom ab Pour abréger le cérémonial, je vous dirai franchement que je né m'accoutume point k votre manière de. Yfyre.

Madame Beaufrin.

Ne 1'avois-je pas dit que 1'éternel fermon alloit re-

commencer: . sap zioisqKi zicrn ;rioM

M. Beaufrin.

oa 3[ jo i dtuov • cl eiioi3i.<«J3ji3of -'cqi 3up j iicm sxioy

Je nc prêche point, Madame ; je parle raifon.

H311C Ut

2J,P «'Madame Beaufrin. - ™H M»pir Votre raifon n'eft point la miemie, Dieu merci.

Sluiten