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Oeuvres.

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iévoiié. cl xii. m

faveur desquels la religion sanctihoit 1'avarice, la cruauté , 1'usurpadon (i).

Enfin le christianisme regarde YHumilite comme une veru sublime ; il lui attaché le plus grand pnx. 11 ne falloir pas, sans doute , des lumières divines et surnaturelles , pour sentir que 1'orgueil blesse les hommes , et rend désagréables ceux qui le montrent aux autres. Pour peu que Ion réfléchisse , on sera convaincu que 1'arrogance , la présomption , la vanité, sont des qualités déplaisantes et méprisables; mais IIaumilité du Chrétien doit aller plus loin encore , il raut qu'il renonce a sa raison, qu'il se défie de ses vertus, qu'il refuse de rendre justice a ses bonnes actioiis, qu;il perde 1'estime la plus méritée de lui-même. D ou 1'on voit que cette prétendue vertu n'est propre qua déorader l'homme , a 1'avilir k ses propres yeux , a érouffer en lui toute énergie et tout desir de se rendre utile a la société. Défendre aux hommes desestimer eux-mêmes et de mériter 1'estime des autres, eest bnser le ressort le plus puissant qui les porte aux grandes acuons, a 1'étude , a 1'industrie. II semble que le christianisme ne se propose que de faire des esclaves abjects, inuriles au monde , a qui la soumission aveugle a leurs prêtres tienne lieu de toute vertu.

N'en soyons point surpris , une religion qui se piqué d'être surnaturelle , doit chercher a dénaturer

(,) S. Augustin «ou. apprend que de Jroit diviu tout apparUeW au* j„téa : maxime fondée sur un passage des paeaume, , qn. d,t que Ie. Utes mangeront le fruit d« travail de, i-piea. Voyez S. Aug. ep.ga. On ,ait quele pape, par une bulle do.née en faveur de, ro„ de Ca,til'e, d'Arr.go. et de Portugal , fixe la ligne de démareanon qu, r-glo.t les conquête, que cbicuB d'eux avoit foite. NI le, 'e*

de tels principe, , Tuniver. «est-il pa. la proie du br.ga.dage ua

chrétiens ?