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fuis préfenté en uniforme impérial, les a juftement xendus aufli honteux que IesémifTaires.qui écrivirent dans Ie moisde Novembre dernier, lorfque j'étois en Hongrie ,a quelques grands du royaume, qu'on devoit obferver les démarches de Trenck en Hongrie.— Miférable*! imbécillesl envieuxdema vertu! vous ne me ferez pas plieruncheveu,& vous êtes incapables de jamais diroinuer, encore moins de ternir la réputation d'un honnête homme, qui I'a confecvée jufqu'a fa foixantièmeannée. Je vais en avant commeI'éléphantparmi lesfauterelles; mescheveux blancs ne ferontfouillés par les reproches d'avoir jamais eu une ame chancellante, traitreffe ou vindicative: je fuis, & je refterai jufqu'a la mort un bon citoyen du monde; & aucun Mogol, aucun Sophi, aucun Sultan ne pourra me débaucher pour fon fervice; je ne révélerai a qui que ce foit les fecrets de Pétat, que j'ai pénétrés par ma clairvoyance, & je ne ferai jamais fervir mes obfervations a ma vengeance perfonnelle. Non! non! je ne fus jamais un efpion a gages, ni un coquin récompenfé. Je parois dans les deux cours, a Berlin, comme a Vienne, avec les honneurs d'un martyr d'Etat, & je Ièvela tête haute, tandis que d'autres font obligés de fe cacher derrière un mafque; mais je ne veux être partifan ni de 1'Autriche, ni de Ia FrufTe, après avoir évidemment démontré que j'ai également bien mérité des deux cours récompenfe & eflime. J'ai obtenu la derniére, mais je fuis encore dans Pat-

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