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La paysane pervertie, ou Les dangers de la ville.

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Partie II. 89 pas de répönfe , mais votre vue , qui eft pour moi'le plus grand des biens.

Nous fommt-sanivées très-heureusemenr. Paris, vu de la Scine , fait un fpcóbcle imposant & majeftueus: mais le dedans a fes desagrc'mens, ccmme vous akz voir , & comme fans-doute vous le favez. Nous fommes arrivées de grand-jour au port Saintpaul: Je fuis defcendue la pr< mière , plus-hardiment que je n'auraiscru. La bonne Dame Canon a eu-peur , en-me voyant aler fi resolument , & elle f eft écriée : — Pre-

rez-garde , Urfule-!. Ce qui m'a fait-

friflonner , je ne fais poQrquoi, Mes genpus ont tremblé , quand mes piéds ont touché la terre , comme fi celle de Paris me devait porter-malheur. Mais c'était de joie : car ce pays me plait beaucoup , & je fuis tres- fatiffaite de laCapitaie ; il ne me tnanque que la présence d'une Amie adorée , pour y être heureuse. Mais il faut que je vous dise un-mot des desagrémens dont j'ai parlé. D'abord la chère Dame Caron en-eft quelquefois de bien-mauvaise-humeur ! elle nous fait fouffrir de toutes les fotises qu'on nous dit , ou des complimens qu'on nous fait dans les rues. L'un de ces jours, un H< mme neus fuivait le foir, & nous disait je ne fais combien de choses 011 je n'ai rien compris : nous doublions le pas, ma chai ijnante petite Sceur & moi (je Pap; ■ llc aii depuis votre chère Lettre , mais cötnrne par-srnitié , fans lui en-dire k VI ' Tomé J, Tai üe II,