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La paysane pervertie, ou Les dangers de la ville.

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aoS Paysane perverti e. alors je n'en-aurai pas-moins le droit de vivre avec lui, & de le regarder comme mon véritable Epous: tu*fais que dans ces occasions , nous fommes auffi autorisées a marquer de 1'attachement pour 1'Homme auquel nous-nous fommes déja dornées , qu'il nous eft indécent de le faire dans une autre positron. Parle-moi vrai, & fans auqu'une'prévention : Que me confeilles-tu ? Pèse , je t'en-prie , les choses avec impartialité : J'aime , je fuis aimée : les conditions font égales : Je ferai la bienfairrice de mon Mari: Or tu fris que dans ces occasions , 1'autorité nous eft entièrement dévolue ; & laiflè-moi faire, je fuis Femme, & je ne cèderai pas mes droits. 11 y a trois müle-ans , de comptefait , que les Femmes plus-riches que leurs Maris, les font trembler ; je le lisais 1'autre jour dans les Comédies de Plaute, qu'a fi mauffadement défigurées ce faquin de Gueudeville. Or , la comédie eft la peinture des mceurs. Tu vois que je ferai heureuse , beaucoup-plüs que fi j'eulfe épousé le Marquis , ou le ConfellerJ'attends bien-férieusement ton avis pour me décider.

Ta tendie Amie-Cousine, Ursule R^¥,