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„ fentiment des autres membres, mais il ne put „ rien obtenir. Le Prince reprocha aux Regens „ qu'ils aroient traité fecrettement avec 1'Am„ batodeur-de France; les Bourguemaitres lui „ répóndirent qu'une Ville auffi importante cu'Am„ fterdam pouvoit traiter avec les Puiflances étran„ geres, qu'elle avoit toujours donné connailfance „ aux Etats de fes négociaticns, mais que lui, „Prince d'Orange, avoit entretenu 'correfpon„ dance avec plufieurs Cours, fans en faire part „ aux Etats & qa'on luj en demanderoit compte „ dans quelque tems. Un des Bourguemaitres „ ajouta que le confeil ne caangeroit pas de ré„ folution, ne fut ce que pour montrer « la Pofré„ rité que la préfence d'un Prince d'Orange n'avoit „ pas été capable de porter atteinte a la liberté „ de fes déliberations.

Sophie,

Ah ! j'entens enfin parler des Républkain, Sc non pas des flatteurs & des cfclaves.

Mr.» H ,e V m a n, Amfterdam s'eft toujours iignalé par fon Patrio tisme, quand fes Régens n'ont pas été vendus au parti Stadhoudérien ; cette Ville puiffante eft le boulevard de notre Liberté, j'efpere qu'elle ne fe dementira par dans les circouitances difficiles ou fe trouve la République.

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