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Icttrc dc la Valijey que la Sö^vcrairtctc uc réfidc pas eiTentielkmcnt dans lc Peuple; & que cc droit, s'il 1'avoit, nc leroit pas inaliénable. L'ordre foei al eft en cffet lc premier de tous les droits, celui duquel tous les au tres découlent; & dans tous ks pays , même dtns les Rcpnbliques, eet ordre n'a jamais été qu'unc confpiration plus ou moins heurcufc du petit nombrc contrc la foule. Cet ordrc eft fondc fur des conventions. Si lors de 1 etabliflèment d'une Soeiété ou dc la formation civile d'un Peuple, k Peuple s'eft rcfervé la Souyerainncté, elk lui appartient; & ne pouvam 1'cxcrcer lui menie, il a le droit dc la faire exercer par fes Repréfentans j mais fi k Peuple, ne s'cft pas réfervé ce droit, il ne faurort lui appartenir , quoiqu'cn aient dit ks Oracles de notre Afiemblée Nationale. Or, 1'hiftoire nous apprend que les premières Sociétés ont été formées & conftituécs par des Conquérans ; & prefque dans toutcs, ks conventions fe font trourécs & fc trouvent encore a 1'avantagc

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