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Histoire de Cicéron, tirée de ses écrits et des monumens de son siecle.

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de Cicéron, Liv. IL 145: toient (a) les perfonnes a la torture & ne manquoient point d'arracher un confentement. Verrès amaflToit par cette voie non - feulement tout le blé qui étoit nécellaire a Rome, mais encore une prodigieufe quantité d'argent qu'il mettoit dans fes ( b) coffres. II n'avoit pas honte de fe vanter que ce feul article le rendoit alfez riche pour fe mettre a couvert de toutes fortes d'accufations; & 1'on n'en pouvoit avoir aucun doute , puifqu'il fur prouvé qu'un de fes collecteurs (c) avoit gagné plus de quatre eens mille francs dans fon emploi. Les pauvres laboureurs qui n'avoient point de fecours a efpérer contre cette violence , étoient forcés de renoncer a la culture des terres & d'abandonner leurs maifons; de forte qu'on prouva par le dénombrement des terres labourables, dont

(a) Apronius venit, omrie ïntlrumentum diripuit, familiam abduxit, pecus abegit, hominem corripi & fufA pendi juffit in oleaftro. Ib'ui. 13.

(£) Jam vero ab Ulo omnem illam ex serario pecuniam quam his opportuit civitate frumento dari , lucrïfactam videtis. lbid. 73.

(c) Tu ex pecunia publica H. S. tredecies ïcribam tuum permiffu tuo cum abuulifTe fateare , reliquam tibi uilam defenfionem putas efle ? lbid. 80. Agyrinenfis ager ducentos quinque aratores habuit primo anno praefeduraï tuas. Quid tertio anno ? Oftoginta. Hoe perxque in omnï agro decumano reperietis. lbid. 51, fi.

Tome I. K