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du CM te au, 25 les manieres. Si les manieres font décentes, fi le ton eft modefte & réfervé, qu'importe les expreffions, 011 lechoix&l'arrangement des mots. — Mais , Maman, j'ai déja va plufieurs de nos voifins qui, je me le rappelle a préfent, -difent auffi du Bourg ogne & la Capitale, & dans leur bouche ces expreffions me paroiffoient en eit'et fort indifférentes. Je n'ai feulement pas été tenté" de m'en moquer; & pourtant, je vous 1'avoue, M. de Luzanne m'a paru d'un ridicule ! — Cherchez bien la raifon de cette différence , peut-être en eft-il une... — Je Ia devine, s'écria Pulchérie ; c'eft qu'il fait femblant d'être inftruit de ce qu'il ne fait pas; il vouloit faire croire a Maman qu'il étoit bien aimable ,&...— Juftement, il -a des prétentions qui ne font pas fondées, & rien ne rend plus ridicule. II n'a jamais vécu dans le monde, il voudroit perfuader qu'il en fait tous les ulages, & qu'il en a • confervé le ton. II a lu quelques ouvrages dans lefqu&ls il a cru trouver une fidelle peinture du grand monde & de fes mceurs^ & fur la foi d'Auteurs très-ignorants a eet égard, il a pris tous les travers que vous lui voyez.

Mais, maman, il n'a fürementpas vu dans un livre imprimê, qu'il foit d'ufage, en parlant a une femme de fon frere, d'appelIer ce frere par fon nom tout court. II vous a dit, en vous demandant des nouvelles de mon oncle : Comment fe porte Verglan? ~~Jl a vu, n'en doutez pas, cette impoliTeme IU JB

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