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du Chiteau. 2$ tre étonnement eït fondé. En effèt, il ne tam nipenfer, ni raifbnner, niécrire aiuü , quoiqu'on fachele Grec. Finiffons eet examen par ce paffage qui me tombe fous la main. Méiiélas terrafl'e Pifandre ; enfuite iui mettant le pied fur 1'eftomac, il lui adreffe un difeours auffi long qu'infultant: des parolespleines de fiel, ajoute Homere; & Madame Dacier , en parlant de ce difeours , dit qu'on y trouve la force, la convenance, la jufiejfe & la briéveté... (d) — Mais, maman , Madame Dacier avoit donc un bien mauvais cceur?... — Au contraire , elle avoit une très-belle ame... — Elle manquoit donc abfolument d'efprit & de bon fens?„. -- Point du tont, elle avoit certainementun mérite fupérieur... — Mais comment a-t-elle pu écrire des chofes ü révoltantes ?... -— Elle étoit égarée par 1'entlioufiafme, c'eft-a-dire, par la paffion; elle favoit parfaitement le Grec, par cohféquent elle fentoit mieux qtie perfonne toutes les beautés de 1'Iliade, & fon admiration pour Homere lui ótoit cette impartialité fi eftimable & fi rare, fans laquelle un Ecrivain ne peut ni perfuader, ni inftruire. — Cela proiive bien encore , maman , comme vous nous 1'avez dit, qu'il ne faut fe pajjionner que pour la vertu,

(a) On pourroit citer du même Ouvrage une snfinité de traits femblables, Ie Livre XXI eft tians ce genre un des plus revoltants.

Tomé HL B

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