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Les veillées du chateau, ou Cours de morale a l'usage des enfans.

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du Chdteaa. texte de manquer a fa parole : prétexte que les loix admettroient peut-être, mais que la vertu & Phonneur, toujours plus féveres & plus délicats que la Ioi dédaigneroient de faire valoir. Qu'enfin, en fnppofant qu'Olimpe eüt hériré de fa tante, comme il n'y auroit toujours eu alors aucune proportion entre ce petit héritage & la fortune aétuelle du Baron, eet événement n'eüt rien ajouté aux convenances d'intérêt. Théophile fit toutes ces réflexions; mais voyant, a n'en pouvoirdouter,que leparti du Baron étoit irrévocablement pris ; & d'ailleurs, brülant d'impatience d'obtenir fa liberté, de fortir & de voler chez Derval , il ne répondit rien, & ne s'occupa que du foin de pénétrer fi le Baron avoit eu connoiffance de la lettre adreffée a Derval, & dont le laquais de ce dernier s'étoit chargé. II fut bientót ralfuré a eet égard.

Déguifant fes mortelles inquiétudes & le chagrin le plus amer, fous un air humble & fo umis , Théophile , d'une voix bafie, aflura fon pere de fon obéiffance. A ces mots, le Baron 1'embraffa encore. Le plus preffant remords fit fentir a Théophile dans ce moment combien il eft affreux de tromper, & fur-tout un pere, lors même que 1'injufiice, Tartifice & la violence femblent y forcer. Mon fils, dit le Baron, vous connoiflez mes engagements avec la familie de Mademoifelle de Lisbé, il faut les remplir & fans délai. Ces paroles firent frémir Théophile; & le Ba.