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i}6 HrsT. du Chevauir reniit une autre. Enfuire elle revinr dans la grande falie , oü prenant Tiran en particulier, elle lui donna la chemife , qu'elle baifa plufieurs fois auparavant. Le chevalier la reent avec une extréme joie, & pria les demoifelles de la princelfe , au cas que l'empereur le fir appelier, de dire qu'il éroit allé prendre fes armes afin d'être plutót en état de partir.

En effet, il acheva de s'armer tandis que fon coufin Diofébo & Richard mettoient les foubreveïfes brodées qu'ils avoienr fair faire. Tiran mit par-deffus fes armes la chemife qu'il venoir de recevoir. Elle éroir de foie avec de grandes raies couleur de feu , fur lefquelles il' y avoir des ancres brodées, Sc ces mors, qui est bien , qu'il s'y tienne. Du refte, elle étoit brodce par compartiment , les manches en étoient fort grandes Sc pendoienr jufqu'a terre. Tiran releva la droire fur fon épaule , & la gauche jufqu'au milieu du bras , 1'atrachanr avec une cordelière d'or : au-deffus étoit un faint Chriftophe portant 1'enfanr-Jefus, d'un ouvrage très-riche.

Dans eer érar les rrois chevaliers allèrent prendre congé de l'empereur & des dames. Ils le rrouvèreut qui attendoit fon général a diner. Dès qu'il 1'appercur en eer équipage : eh ! mon dieu , général, luidir-il, quelle foubrevefte avez-vous la ? Si vorre majefté en favoit toutes les propriécés, répondk

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