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S° H I S T O I R E

vous foutenez la re'putation des dames ? Que voulez-vous que je faiTe, mamfelle, lui dit-il, quand j'aurai coupé fon vifage k eet homme' vous ferez toujours une danfeufe de 1'opéra' comique

Tonton alloit lui répondre fur le bon ton , quand nous entendons un bacanal du diabll dans la falie, oü 1'on caffoit les bouteilles, les verres, & qu'on faifoit voler les plats dans le jardin.^ C'étoit 1'habillé de noir qüi faifoit tapage, k caufe qu'il étoit le mari de la dame de mon bourgeois. On entre comme il donnoit des coups de pieds au cul, & des noms qui n'étoient ni beaux, ni honnêtes, k la chambrière de fa femme, qui chioit des yeux dans un coin.

Cette querelie-la fit ceflër 1'autre. Cela eft plaifant, dit Tonton, qui ne penfoit plus * fon affront; comment, monfieurMinutin, les femmes ~de notaires courent donc le marché des filles du monde ? Ce mot-la fit élever le mari comme un foupe au lait ; il vouloit fe jeter fur fa femme; mais monfieur & madame Dubois qui avoient peur du fcandale, k caufe de la police, fe jettent fur lui, & vous le prennent k braffecorps, qu'il ne pouvoit plus que remuer la langue, qui difoit les plus belles chofes du monde.

A la fin , pourtant, il s'appaife petit apetit, paree que madame Dubois lui remontre en

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