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C O M E D 1 E.

2?

Belmon. Tu n'en fais rien , toi? r.hbien! nous n'en favons pas davantage.

Sophie.

Cette familie eft bien infortunée.!

Belmon, avec un dépit feint.

Oui; c'eft bien jouer de malheur I au moment que la rancon 'étoit prête , &que j'allois tout arranger pour 'e retour de mon ami! Cet Intendant, pouffé du diable, vient mettre de nouvelles entraves a fa délivrance. Tu vas chez Madame Roberc, gardetoi det lui en parler; (avec tronie ) ni a fon fils, entends-tu? Je te le défénds: j'irai les voir. (Sophie fort lentement, d'un air mêcontent, s,arréte,fe

tourne d demi, regardefon père, detourne latiielorf-

que fon père la regarde, £f j'en va.)

SCÈNE XII.

BELMON feul.

Quel air de vérité! Je n'ai pas oublié Ie r'iJ revenoit. On veut meménager fins doute le plaifirdela furpnle ? je veux le leur donner k mon tour. Ils ne favent pas que Robert eft au moment d'arriver. J'en ai la première nouvelle. Je vais au Port; je 1'attends, je m'empare de lui, jeledévancedequelquesmomens chez fa femme, pour préparerleur entrevue, & je les raïlle tous a mon aife fur le fecret qu'ils m'ont fait de la rancon,

Fin du premier Ac~le.

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