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& de Magdeleine Jollivet. x< un époux chéri, & de jouir de toutes les douceurs 8c de tout 1'éclat de fa fortune. C'eft dans le moment que fon imagination fe repailFoit de toutes ces idéés, qu'on vient lui annoncer qu'il faut qu'elle fe réfolve a n'avoir d'autre état que celui d'une concubine que 1'on a entretenue, & dont on fe défait moyennant 8000 livres une fois payées.

Thibert, voyant que fes raifonnements n'avoient fait aucune imprellion fur la Jollivet, effaya de la prendre par des fentiments d'une autre efpèce. II lui repréfenta qu'elle feroit la caufe de la mine de fon père; que le prix de la maifon de Palfy étoit dü k Beaufergent, qu'il 1'avoit rembourfé au vendeur; que les intéréts en étoient dus depuis 1689; qu'on lui devoit, en outre, plufieurs avances qu'il avoit faites, & dont il avoit des reconnoilïances ; qu'il alloit pourfuivre avec vigueur la rentree de toutes ces fommes ; & que ces pourfuites la réduiroient, elle 8c toute fa familie, a la plus affreufe misère.

II dit, en finifiant, qu'il lui donnoit le tems de la réflexion; & qua eet effet, il alloit faire remettre Ja caufe qui, ce jour-la, devoit être plaidée a 1'ofïïcialité.

Tornt V. Ji

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