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parlement de la Reine. Elle fe reveille j cn■itendant du bruit dans fon antichambre ejle appelle fes femmes, & voit la paleur fur leurs vifages. La Reine effrayée fe leve & veut fa-

ivoir la caufe de leur frayeur. Enfin une

dv-; lui dit que le Comte de Rantzau eft dans fon antichambre & demande k lui parler de

Ha part du Roi. Rantzau? de la part fa

\Roif dk-eile, vite cours chez Struenfée; on lui notifie qu'il eft arreté. Je fuis trahit! s'écrie felle avec la plus vive douleur, # perdue d jamif* mais qu'ils entrent les traitres i Je fuis refignêe d tout; elle va a moitié habifc lée & avec intrepidité a leur rencontre. Rant2au lui fait la leóture de 1'Ordre figné du Roif elle Técoute avec fermere & fans 1'interompre , ayant cependant de la peine a le croire.elle , Wut Ure 1'ordre elle-même, Rantzau le lui doBm elle fe lit d'un bout a 1'autre fans marquer la moindre frayeur, puis s'ecrie; Je monnois d cet' i u fafon ffagir & les traims Roi. — Rantzau la prie de vouloir fe conformer a 1'Ordre qu'il lui 3 prefenté. Ordres, répondit-elle avec mépris, Ordres dont peut-être le Roi ne Jait rim tuh méme, & que fa perfidie.l.a plus howble a fans doute arrachéeJ fa 'foibUffe, non! d ds $areils Ordres me Reine n'obéd point, zau d'un ton fevere dit que la eommiflion m mmmit mem delai. "Avant ps Ï»P twlf

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