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A L'HIST. PHILOSOPHIQUE. m 'h volönté de rien examiner; ü faudroit d'autres ftarants que des Prêtres fcaatiques, qui ne fon geotent qu'a élever Jeur culte fur Ja ruine des fuperft.tions qu'ils trouvoient établies. Que fau-

Ie Bréfi/?"p . . r**er ou Ia détruire comme Ie Bréfil? Par erort-on au ourd'hui de J'antiquité de fes hvres, de fes loix & de fes mceurs* Q„L

Jofophes pour y déterrer, pour y déchiffre 1 rumes de fon hiftoire, que ces favam '* *

2f TT' " dCS EC^oK mais des A : g!o.s des Francois qui auront toute Ja liberté tous les moyens de découvrir Ja véri é oe / être^ alors Ja faura-,on,fi Ja barbarij p^

Ces recherches ne pourroient pas cependant condmre a une connoiffance exacle de PaSne populanon de J'Empire. Elle étoit immen fe d"! fentles conquérants. Des habitants couvroiet es campagnes; les citoyens fourmilloien d n les villes; les armées étoient crès-nombreufes Stup.des relateurs, n'eft-ce pas vous qui nou alTurezquec'étoitunEtatnaifirant; que des güef res opimatres 1'agitoient fans cefTe; qu'on mal cronfurle champde bataiJJe,ou quln facriS aux D.eux dans les temples tous Jes prifonn ers. qua la mort de chaque Empereur'de chTque' li 3

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