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J. J. K O B s ! I H.' 3 4S

T u dois régner, ce monde eft fak pour les méchans. Je fuis trés - für qu'a moins que je ne lui furvive, je ferai perfécuté jufqu'a la mort.

Je ne digere point que M. de *** fupp-ife que c?eft moi qui m'attire fa haine- Eh! qu'ai-je donc fait pour cela? Si 1'on parle trop de moi, ce n'eft pas ma faute:. je me pafierois d'une célébrité acquife a ce prix. Marquez a M. de*** tout ce que votre amitié po'iir moi vous infpirera-, & en attendant que je fois en état de lui écrire., parlez-lui, je vous fupplie, de tous les. fentimens dont vous me favez pénétré pour lui.-

M. Vernes défavoue hautement & avec horreur le libelle oü j'ai mis fon nom. II m'a écrit la-deffus une lettre honnête, a laquelle j'ai répondu fur. le même ton , ofFrant de contribuer autant qu'il me feroit poffible, a répandre fon dófaveu. Malgré la certitude oü je croyois être que 1'ouvrage étoit de lui , certains faits récens me.font foupconner qu'il pourroit bien être de quelqu'un qui fe cache fous fon manteau..

Au refte, Fimprimé de Paris s'eft très-promp.tement & très-finguliérement répandu a Geneve. Plufieurs particuliers en ont recu par la pofte des exemplaires fous enveloppe, avec.ces feuls mois écrits d'une main de femme : Lifez, bonnes gens! Je donnerois tout au monde, pour favoir qui eft cette aimable femme qui s'intéreffe fi vivement a un pauvre cpprimé, & qui fait marquer fon indignation en teimes fi brefs & fi plems d'énergie^ P 5