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modération que neus avions confhmment fuivi, ont forcé, par leurs intrigues , ces deux prifes d'armes, dont ils fe fervent pour nous peindre comme 'des opprefieurs ; que notre Etat n'ayant jamais cefïë d'être libre, indépendant & fouverain, le droit des nations doit nous mettre a 1'abri de toute crainte de la part de nos auguftes voifins, que p!us ces Puiffances' veulent le bien de la Répubiique , plus elles doivent confidérer fa foiblefTe ; que fi, trompées par d'infideles expofés, elles patoiflent en ce moment ne penfer qu'a Leur force, nous ne nous£n confions pas moins a leur juftice; que nous ne cefferons de la réclamer qu'a notre dernier foupir, & que fi la Providence veut que nous périslions, ce fera en hommes libres & en citoyens vertueux."

Le % Jmlkt 1780. On a parlé en 1779 de la bienfaifar.ee magnirique avec laquelle l'Impératrice de Rusfie avoit acheté les porte-feuüles d'eftampes du Sieur GlérifTeau,, Peintre célebre pour la partie de 1'architecrure. 11 a depuis oblenu le titre 'de premier Architeéïe de SaMajefté Impériale de routes les Ruffies,& a été recu afibcié libre & honoraire de 1'Académie Impériale de Saint-Petersbourg. Tant de faveurs ont mis eet Artifte dans le cas devenir faire fa cour au Comtedu iYord. Mais ce perfonnage 9 trés-vain vraifemhlablcment, 11'a.pas trouvé qu'il ait étc affez bien accueilli dans fa

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