is toegevoegd aan uw favorieten.

Supplement aux Œuvres.

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

£50 DiSSERTATION

Vient encore qne les muficiens de province, trompe's par ces faux rapports, donnent fouvent .aux airs des mouvemens tout différens de ce qu'ils doivent être , en s'attachant fcrupuleufement ft cetie faulTe relation , tandis qu'il faudra quelquefois paiTer une mefure ft trois tems fimples plus vite qu'une autre ft trois huit, ce qui dépend du caprice des compofiteurs & dont les opéra préfentent des, exemples ft chaque inftanu

I l y auroit fur ce point bien d'autres remarques a faire, auxquelles je ne m'arrêteraipas. Quand ona imaginé, par exemple, la divifion fous-doublé des notes, telle. qu'elle eft établie, apparemment qu'on n'a pas prévu tous les cas, ou bien 1'on n'a pu les embralïer tous dans une regie générale; ainfi, quand il eft queftion de faire la divifion d'une note ou d'un tems en trois parties égales, dans une mefure ft deux, ft trois, ou 4 quatre, il faut néceflairewent que le muficien le devine, ou bien qu'on 1'en avertilTe par un figne étranger qui fait exception ft la regie.

Cr. s r en examinant les progrès de la mufique que nous pourrons trouver le remede ft ces défauts. 11 y a deux cents ans que cet art étoit encore extrêmement groftier. Les rondes & les blanches étoient prefque les feules notes qui y fuflent employées, & fon ne regardoit une croche qu'avec frayeur. Une mufique aufli fimple n'ameuoit pas de grandes difficultés dans la pratique, & cela faifoit qu'on ne prenoit pas non plus grand foin pour lui