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Supplement aux Œuvres.

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L I V K TE XI.

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foirs dans Ia cour, nous n'y trouvions point de traces de caroffes; c'eft que, coi.me on païTöil tous les rriatins le ratfau fu; le fable de la cour, pour effacer les ornietei ,je jugecispar le nombre de ces traces, du monde qui étoit futvenu dans 1'aptès - midi.

Cette année 1761 mit Ie comble aux prrtes continuelles que fit ce bon feigneur depu s que j'avois l'honneur de le voir; comme fi les maux que me préparoit la deftinée, euflèht ét commencer par 1'homme pour qui j'avois le plus d'attachement, & qui en étoit le plus digne. La première année', ii peidit fa fceur, Madame la duchtffe de Viüeroy; Ia feconde, il peidit fa fille, Mi* dame la priccefte de Robeck; la troifième, il perdit dans le duc de Montmorenci, fon fils mrque; &, dans le comte de Luxembourg, fon peiit-fiis, les feuls & derniers Lutiens de fa branche & de fon nom. 11 fupporta toutes ces pertes avec un courage apparent; ma's fon creur ne ctffa de fargntr en dedans tout le refte de fa vie, & fa fanté ne fit plus que décliner. La mort impréïue & tragique de fon fils dut lui être d'autant plus fenfible, qu'elie arriva préciféi.ent au moment oü Ie roi venoit de lui accorder pour fon fils, & de lui promettre pour fon petit-fil», Ia farvivance de fa charge de eapitain'edesgarJesi du-corps. 11 eut la douleur de voir t'éteii dre peu-a-peu ce deiüer enfant de la plus grande T 1