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de Milord Ceton. 119 de la vertu de fa fi le. Je trouble cette fécurité: je mets la jeune perfonne au défefpoir, & je fais perdre a Pamant fortuné tous les plaifirsqu'il goüioit dans les rer-dez-vous que lui donnoit <a maïtreffe. Je dis aux maris poffeffeurs de ces femmes indolentes , qui parouTent ne fe foucier d'aucun plaifir; de ces yeux languiffans , de ces femmes a vapeurs, & d'a tri s dont la parure annonce un extérieur modefte ; petits panniers, grands papillons, point de rouge , touiours couleur modefte dans teuts habits, qui déchirent avec amertume la rëputation des autres femmes : je dis, dis je a ces meffieurs: gardez-vous de boire dans la coupe enchantée ; car il ne refteroit pas de quoi mouiller vos lèvres. Bon , nous avons bien affaire de tous ces tours de gobelets-la, dit Louvette: raconteznous feulement 1'aventure qui vous oblige k vous cacher.

Volontiers , dit Fourbifon : je do's d'abord vous appïendre qu'Arlequin & moi avons dans la ville Sl les fauxbourgs p!us d'un tripot, ou nous tenons magafin de forcellerie ; c'eft la ou toutes les femmes qui difent la bonne aventure dans les cartes, dans le mare de café ou dans des boiiteiiles , viennent s'iiiftruire & nous rendre compte de la difpofition des maifons oix elles vont, & de mille petites intrigues qui fe

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