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want la Guerre de Ï740. 22,5

j; venaient de difiiper. Enfin ia crainte ; etait fi univerfelie a Goes , que la fenüneile ayant entendu du buut dans les " I folfés , croyant que PEnnemi les pas» fait a Ia nage, pour escalader la ville, 1 donna 1'allarme : l'on accourt, c'était ün chien qui nageait. A Leeuwarde en " F'rifc, oü le Prince faifait fa réfidence, 1 Son Altefle fè montra dans tous les i quartiers, oü tout était tranquüe. Ce jour fi- redoutable & fi redouté pa? rut enfin-, & disparut comme les autres , fans que la Répubiique en éprouvat le moindre dommage; . & ia terreur pubiique fe tourna en rifées.

Le- ridicule vint bientót après pren-r dre la place des terreurs religieufes, & a ls Souv-erain crut devoir y donner plus M 'd'attention. La Confraternit é des Francs- [\ ; Magons, quoique depuis longtems eta-- pi biie dans les deux mondtes , & dans-»1 presque .toutes les villes de la ftépublijqae, etait encore presque inconnue aa ivulgaire. En Italië, en France, &fartout- en■ Ang'et'" c*j les afiemblées des illoges de cette fraierniié , .pdraiiiaient Javec un éclat qu'eiles n'avaient puint icncore montré. Les Francs-. Magons de lliolhtnde voulurent imi'er laors Ereres Sdes pays étrangers: & bientoï ie Pu-; K 5.

:s T.oges' ;S Francsaconsrmécs ea jllamle , r oiJre s Etats. '

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