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xxx Ë i r o 9 È qui indiquent un génie créateur & la main du grand Maitre, eft très-petit encore & le fera fans doute toupurs. Le fort que nous avons éprouvé relativement aux anciens Auteurs , dont un fi peti£ nombre decrits font parvenus jufqu'a nous ■ de forte que nous avons cent mauvaifes produéHons modernes pour un feul bon ouvrage de la haute Amiqmte : ce même fort nous 1'éprouvons auffi relativement aux ouvrages de 1'Art. Mais cette megale quantité même de mauvaifes producïions ou lon.trouve ni art ni goüt, ont une valeur & une utihté qu'on ne peut mettre en doute Ce font ou des copies ou des imitations des plus anciens & des meilleurs ouvrages qui ne font pas parvenus jufqu'a nous ; dies nous occ utilement par Ia recherche de Fidée de 1'Artifte par hnvention & par 1'exécution d'un fujet autrefois connu; dies nous donnent plus de matiere de comparaifon ; fervent è étendre nos connoiffances de lArt& de la Fable, & nous aident enfin a parvenir plus facüement k 1'intelligence & alexphcation des autres monumens. Quelle lu miere le Comte de Caylus n'a-t-il pas fu tirer pour Ia partie méchanique de 1'Art des produftions les plus médiocres même ! Chaque morceau qui nous refte de 1'Antiquité peut donc nous devenir unie ; maïs il faut que ce foit fuivant le rapport ou 1'analogie qu'il peut avoir avec les autres ouvrages de 1'Art; & rien ne doitparoïtre abfolu-

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