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4 Le Voyageür

y abordoit alors une fi grande quanthc

de vaiffeaux, que les derniers venus étoient

» mercejque les marchands y étoient reconnus >, pour des plus experts , & étoient trés-rin chesjqu'il y en avoit qui poffédoient un fonds ,, de 200 mille, d'autres de 400 mille écus » dor, & méme davantage ; qu'ils étoient très» propres a diriger le commerce univerfel; n & que quoique la plupart ne fuffent jamais !, fords de chez eux , ils étoient cependant »» en état, ainfi que leurs femmes, de parler 11 trois, quatre , cinq, fix, & fept fortes

i, de langues qu'a Anvers fe trouvoient

i> des Artiftes & des ouvriers dans toutes fori, tes d'arts £cAe métiers,&qu'on pouvoit dire 11 que chacun dam fon genre les avoit perfec». tionnés de plus en plus.... qu'on y fabriquoit 11 toutes formes de vaiffeaux: qu'on y trouvoit 1, diverfes manufaöures en laine , de draps , r, des tciles de tout prix , des tapifferies, ,) des tapis a la turque , des cuirs ; qu'ilsavoient 11 des teinturies, des écoles de peinture : ii qu'on y fabriquoit des ouvrages d'or , d'ari> genterie ; qu'il y avoit une verrerie \ 1'inftar i. de celle de Venife : qu'on y travailloit en n toutes fortes de merceries , en étoffes

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