is toegevoegd aan uw favorieten.

Tijdschrift van het Aardrijkskundig Genootschap, 1938, 01-01-1938

Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

Le résultat de 1'examen microbotanique des couches inférieures est nóté dans le tableau ci-joint (voir ce tableau dans le texte néerlandais).

Notons encore ce qui suit:

■a. En vue de 1'examen microbotanique, nous avons réuni quatre séries d'échantillons, de i a 245 cm (série A), de 245 a 395 cm (série B), de 395 a 505 cm (série C) et de 120 a 540 cm (série D), toujours a partir de la surface de la tourbe.

Ouelques-uns de ces échantillons ont été pris dans une paroi du „vivier" formée a la suite d'une fouille prés du rempart d'enceinte (a peu prés la première moitié de la série A); les autres ont été prélevés au même endroit (la deuxième partie de la série A)^ et a trois autres places de plus en plus rapprochées du centre (les séries B, C et D).

b. Les sondages qui ont produit les séries B et C ont commencé aux niveaux oü cessaient les précédents; les premiers échantillons de ces séries sont la répétition des derniers échantillons des séries précédentes, ce qui provient de la position concave naturelle des sédiments synchroniques situés plus au fond du bassin, accentuée encore par les •drainages lors des fouilles effectuées. _ (

c. Les parties similaires remarquées dans les spectres polliniques n ont été mentionnées qu'une seule fois dans le tableau; de cette faQon nous obtenons une chaine continue entre les profondeurs de 354 cm de la série B et de 398 cm de la série C d'une part, et entre celles de 469 cm de la série C et de 497 cm de la série D d'autre part.

d. La masse de tourbe comporte une épaisseur maximale de 440 cm; les sédiments sur lesquels elle s'est déposée forment d abord une couche intermédiaire, ensuite une de sapropèle jusqu a 520 cm profondeur environ, enfin une de ± 20 cm d'argile grise.

e. Nous n'avons pas trouvé de sédiments dont 1'origine puisse etre attribuée a la première période du tardiglaciaire. Le sapropèle plus ou moins pur de la couche de 520 a 440 cm et la tourbe de 440 a 350 cm sont des dépots de la deuxième période de ce néo-Pleistocene; la tourbe de 350 a environ 300 cm provient de la troisième période, le reste de la tourbe provient de la période boréale et des périodes plus recentes.

L'analyse pollinique permet donc de conclure que le „vivier" en question doit avoir existé déja a la deuxième période du tardiglaciaire, c.-a-d. quelques milliers d'années avant la période chaude boréale dont le début est fixé vers 8000 av. J.-C.

jusqu'a celle de la deuxième Salpausselka finnoise (± 8000 av. J.-C.) ou jusqu au début de la période Ancylus (± 7800 av. J.-C.).

Tl subdivise cette période pour 1'Europe centrale en: ^

a. une période caractérisée par 1'absence de forêts, attenant a la derniere extension des glaciers Würm (= Weichsel) ; ,

b. une période subarctique, caractérisée par 1'unique presence de forets

Bouleaux et de Pins; ,

c. une période préboréale, caractérisée par les premiers arbres thermophiles. (Voir e.a. F. Firbas: Die Vegetationsentwicklung des mitteleuropaischen

Spatglazials. Bibliotheca botanica, Heft 112, 1935)-