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Lettres.

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& les gouvernemens? Mais je fuis loin de vousriN'importe : fans fonger- a 1'impoffibilité dufuccès , je m'oecuperai de-ces pauvres gens, comme fi mes rêveries leur pouvoient être utiles. ■ Püifque je fuis dévoué aux- chimères-, jö veux-du moins m'en forger d'agréables; En fongeant a ce que les hommes pourroient être, je tachelai d'oublier ce qu'ils font. Les Corfes font, comme vous le dites fort bien , plus prés de eet état defirable , qu'aucun autre peuple»- Par exemple, je ne crois pas que la difiblubilité des mariages-, trés-utile dans lé Brandebourg , ie fut de longtems en Corfe, oü la fimplicité des mceurs & la pauvreté générale rendent encore les grandes paffions -insclives , & les mariages paifibles & heureux. Les femmes font laborieufes & chaftes; les hoTsimes n'ont de plaifirs que ■ dans leur maifon : dans eet é:at, il n'eft pas bon de leur faire envifager comme poffible, une féparation qu'ils n'ont nulle occafion de defirer.

Je n'ai point encore recu la lettre avec la ■ Waduction de Metcber que vous m'annoncez. Jé 1'attendois pour vous écrire, mais voyant que ■ le paquet ne vient point, je ne puis différer plus' longtems. Mylord, j'ai lë cceur plein dë vous1JaTQS -cefle. Songez quelquefois a votre fils lè cadet* ■