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De la tragédie, pour servir de suite aux Lettres a Voltaire.

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De la Tragédie'. " i Dieux ! que ne fuis-je affife a 1'ombre des forêts! !Quand pourrai-je, au travers d'une noble pouffière , iSuivre de 1'ceil un char fuyant dans la carrière 5... ue reconnus Vénus & fes feux redoutables , )D'un fang qu'elle pourfuit, tourmens inévitables. Par des vceux aflidus je crus les détourner. Je lui batis un Temple , & pris foin de 1'orner. :De viftimes moi-même a toute heure entourée, ije cherchois dans leur flanc ma raifon égarée.

La manière dont Mithridate s'exprime eu Ifait de guerre & de combats, a fans cefle ;rapport aux ufages des Romains fes ennemis, l & ne fauroit convenir a un autre fujet.

;[ La guerre a fes faveurs ainfi que fes difgraces. I Déja plus d'une fois retournant fur mes traces, ] Tandis que 1'ennemi , par ma fuite trompé, I Tenoit après fon char un vaiu Peuple occupé , I Et gravant en airain fes frêles avantages , fl De mes Etats conquis enchalnoit les images; ! Le Bofphore m'a vu , par de nouveaux apprêts , 1 Ramener la terreur du fond de fes marais.. .. ] Brülons ce Capitole oii j'étois attendu.

Dérruifons fes honneurs; & faifons difparoitre ïA La honte de cent Rois , & la mienne peut-être ; : Et la flamme a la main , effacons tous ces noms ■ Que Rome y confacroit a d'éternels affronts.

Quelles reflburcesle Poëte n'a-t-ilpas tirées