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Oeuvres badines, completes.

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xj6 Le Caloa'k'ose

de Roccador. Nous y arrivames le troifième jour affez tard; & nous apprïmes que vous trouvant en meilleur état, vous étiez parti le matin fuivi de votre écuyer. La joie qu.e nous donna cette nouvelle, modéra le chagrin que nous avions de ne vous point trouver, 6c celui d'ignorer la route que vous aviez prife. Nous tinmes confeil, Durillo & moi, pour favoir ce que nous avions a faire. II vouloit vous aller chercher , pendant que j'irois rendre compte a Uranio de ce qüe nous aviöns appris; mais je lui. dis que devant m'éloigner de 1'Egypte pour jamais, je voulois au moins aller embraffer mes parens qui demeuroient au Caire s j'ajoutai que connoiffant le pays mieux que lui, il me feroit plus aifé de vous trouver. II fe rendit a mes raifons, il prit le chemin du vaiffeau , & moi celui du Caire. J'y arrivai, & je vous cherchois par-tout inutilement; j'appris que mes parens s'étoient retirés depuis quelques jours' dans la ville d'Alexandrie; & p'üt au ciel que je n'euffe point été cette dernière fois a la cour ! fans moi mon maïtre n'auroit pas perdu pour jamais 1'efpérance de faire fa paix avec le roi; mais le deftin 1'a voulu, il faut fe foumettre a fes ordres. Ce pays autrefois fi heureux pour Uranio, a bien changé

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