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Supplement aux Œuvres.

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448 Les Confessionü.

a Ia conr, les füns qu'e:le entralnoit, les efrafv fes cor.cinuelles Ia fatigue, furtout ciu fervice durant fon quartier, auroient deinandé Ia vigucuï d'un jeune homme, & je ne voyois plus rien qui pu; foutenir Ia fienne dans cette carrière. Fuifqus fes diénités devoient être difperféas, & fon nom éteint aprè« lui, peu lui importoit de continuer une vié laborieufe, dont 1'objet principal avoit été de mé.-.ager la faveur du prince a fes enfans. Un jour que nous n'étions que nous trois , & qu'il fe plaignoit des fa igues de la cour, erf homme que fes pertes avoient découragé; j'ofai par'er de retraite, & lui donner Ie confeil que Cyneas donnoit a Pyrrhus: il foupira, & ne répondit pas décifivement. Mais, au premier mo« ment oh Madame de Luxembourg me vit en particulier, elle me relanca vivement fur ce confeil qui me parut 1'avoir alarmée. Elle ajouta une chofe dont je fentis la juftefie, & qui me fit renoncer a retoucher jamais la même corde; c'eft que la longue habifude de vivre a la cour devenoit un vrai befoin , que c'étoit même en ce moment une diffipation pour M. de Luxembourg, & que la retraite que je lui confeiüois , feroit moins un repos pour lui qu'un exil , oü 1'oifiveté, 1'ennui, la iriikffe, achèveroient bientót de le confumer. Quoiqu'elle dut voir qu'elle m'avoit perfuadé, quoiqu'elle dfit compter fur la promtife que je lui fis & que je lui tins, elle ne paiut jamais bien tianquiihfte a cet égard, & je