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luij sera agreable; j’aij quelque sujet de craindre que quelqu’un Ie previent a mon egard; car sa lettre paroit fort rude.

Vostre Eev. commence sa premiere lettre par me dire, que son excell“ croit, que je suis en partie cause de tous les maux qui sont arrivés dans cette maison. II pourroit bien estre que par le defaut de fermeté j y ®y donne quelqu occasion. J'aij taché de conserver la paix entre nos freres, et il en est arrivé tont le contraire; j’en jemis tous les jours devant le Seigneur.

Je ne aucun point de la carte de Tisite, que je n’aije mis en execution, autant qu’il depend de moij, et sil ij manque encor quelque chose, j’ij travaille de teut men possible. J’aij osté a Dom Arsene la commission des freres convers et les confessions, j’aij mis dom Nicolas Jacques peur les freres convers, quoij qu’il soit encor au noviciat. Le frere Hilarion Tricot n’est plus avec moij; je Taij remercié des services qu il ma rendus. Je luij aij demandé, s’il avoit dit, que nes freres fugitifs n’estoient pas excommuniez. II m’a respondu, qu’il avoit dit en riant a dom Philippe Joseph: Croijez vous qu’ils sont excommuniez?— Car il est persuadé qu’ils sont excommuniez.

Peur les freres de Blanchampaigne, le frere Jean M. . . ma tesmoigné d’avoir agi sincerement aussy bien que les autres; il m’a demandé, ce qu’on souhaitoit de plus. Je vous prie, Monsieur, de me le marquer, pour le leur proposer, et s’ils ne se rendent pas, ils seront punis comme les autres.

Monsieur Du Camp s’est retiré de Conques, pour aller a, Paris, selon qu’il nous I’a dit. i)

1) Om ook daar de voortvluchtigen een handje te helpen?

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