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Remarques sur trois dissertations, publiees en l'an 1781. par la Societe des sciences etablie a Flissingue.

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trois DISSERTATIONS tot

bien plus occupés des jeux de 1'enfance, que d'apprendre les moeurs & les manieres des étrangers, qu'ils ne fortent des Ecoles penfionnaires que pour entrer direétement fous une autre direétion, aux Ecoles Latines ou ailleurs. N'eft - il donc pas etonnant que 1'on propofe d'abolir les unes & de conferver les autres? puisqu'il eftclair comme le jour, que fi celles des garcons font nuifibles , celles des filles le font bien davantage; etant infiniment dangereux que le beau fexe foit imbu de préjugés qui alienent du Patriotisme: , car quoiqu'il pa, roiffe d'abord que cette noble vertu doive , principalement être le caraftere diftinclif , des hommes. Qui eft - ce qui ignore 1'in, fluence qu'une Mere a fur le cöeür d'un • , fils chéri dès fa tendre jeuneffe, & quel, lesfuneftes fuites, la maniere de penfer des , Meres peut avoir pour la Patrie & pour t , les moeurs'.

Le Profeffeur Je Croufaz dit, page i9me du Traité de 1'education que nous avons déja cité:

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