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Histoire de Cicéron, tirée de ses écrits et des monumens de son siecle.

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de Cicéron, Lik. VI. 443 » que Pompée. D'ailleurs, vous aurez peut-être pei» ne a le croire, mais je haisce vil Burfa plus que 33 je ne haïifois Clodius. Celui-ci, dans un tems » ou la füreté de la république fembloit dépen33 dre de ma tête, avoit du moins un grand objet » en me déclarant la guerre, quoique ce ne füt » poinr par fes propres forces , mais uniquement 33 a 1'appui de ceux qui ne fe font pas crus les 33 manres tant qu'ils m'ont vu ferme fur le même 33 terrein. Aulieu que ce miférable lïnge m'a cboill 33 de gaieté de cceur pour 1'objet de fes inveclives, 33 & s'elf fait fort a mes envieux d'être toujours a 33 leur fervice pour m'infulter au moindre figne. 3» Croyez donc ma victoire importante , &c réjouif33 fez-vous-en de bonne grace » , &c.

II paroit que ce fut peu de tems après la mort de Clodius (a) que Cicéron compofa fon Traité des Loix, aPexemple de Platon , qu'il prenoit volontiers pour modèle. Platon , après avoir écrit fur le gouvernement en général, avoit dreflé un corps de loix, conforme a fon fyftême (b) ; & Cicéron , pour 1'imiter, réduifit aufli fuivant la même méthode , tout ce qu'il avoit méditéfur cette ma-

(a) De Leg. 1,17.

(b) Sed ut vir doctiffimus fecit Plato , atque idem gravïffimus philofophorum omnium , qui princeps de republ. confcripnt, idemque feparatim de legibus ejus , id mihi credo elfe faciendum. De Leg. 1, 6.

An. de R.

701. Cic.-r. ?f.

Coss. Cn.Pompée ie Grand III.

q. Cff'.cilius Metellus scipion.